Venezuela
Le Tchad et le Ghana dénoncent l’opération américaine
Le Tchad et le Ghana ont exprimé leur vive préoccupation face à l’opération militaire menée par les États-Unis au Venezuela et à l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, dénonçant une violation du droit international et de la souveraineté d’un État.
À N’Djaména, le ministère tchadien des Affaires étrangères a indiqué qu’un échange téléphonique a eu lieu le 2 janvier 2026 entre le ministre d’État Abdoulaye Sabre Fadoul et son homologue vénézuélien Yvan Gil Pinto. Le Tchad a rappelé son attachement au respect du droit international, soulignant que la préservation de la paix, de la stabilité et de l’intégrité territoriale du Venezuela reste essentielle pour éviter des souffrances supplémentaires à la population.
À Accra, le Ghana a adopté un ton plus ferme. Dans un communiqué publié dimanche, les autorités ont qualifié l’opération américaine d’invasion unilatérale et non autorisée, estimant qu’elle viole la Charte des Nations unies. Le gouvernement ghanéen a dénoncé des déclarations américaines assimilées à des ambitions coloniales, avertissant qu’elles créent un précédent dangereux pour l’ordre mondial.
Le Ghana a réaffirmé son attachement au principe d’autodétermination, estimant que seul le peuple vénézuélien doit décider de son avenir politique. Il a appelé à une désescalade immédiate et à la libération du président Maduro et de son épouse.
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