Hacked by Portugal Hackers Squad(PHS)
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Café science presse ce 17 mai 2025 au jardin botanique de l’université d’Abomey-Calavi. C’est le tout premier qu’a organisé IMMO SCIENCE. Le conflit homme-reptile était le fil conducteur des discussions. L’événement a réuni une vingtaine de journalistes et de jeunes chercheurs qui sont repartis édifiés sur le sujet.
Plusieurs communications ont meublé ce premier Café science presse sous la houlette d’IMMO SCIENCE. « Conflit homme-reptile et rôle des médias », c’est l’une des communications au menu de ce moment d’échanges. Elle a été développée par le chercheur et spécialiste Georges HEDEGBETAN. Attaques, morsures et intoxication sont en lien avec la problématique du conflit homme-reptile, selon le spécialiste. Les attaques sont généralement attribuées aux crocodiles, les morsures aux serpents, alors que les lézards tels que le gecko sont redoutés pour les questions d’intoxication.
Que ce soient les attaques, les morsures ou les intoxications des reptiles découlant des conflits avec les humains, c’est d’abord lié au fait que les hommes adoptent un certain nombre de comportements tout en étant dans les écosystèmes de ces espèces. Pour illustrer son propos sur les questions d’attaques de crocodiles, il a fait savoir que, généralement, cela survient quand la victime, pour les raisons de son activité, se retrouve dans l’écosystème traditionnellement reconnu à ce reptile. C’est l’exemple d’un pêcheur sur une rivière ou un lac, va-t-il ajouter.
Apprendre à mieux connaître les reptiles et savoir pourquoi ils se retrouvent dans un écosystème précis serait une manière d’entretenir une cohabitation pacifique avec ces derniers, selon son propos. Il a mis en relief la notion de chaîne dans laquelle se retrouve chacune des espèces avec un rôle utile. Si les geckos se chargent de débarrasser l’environnement des insectes en les consommant, les serpents s’occupent par contre des rongeurs, évitant leur prolifération afin de rendre l’agriculture possible.
L’agriculture prendrait un coup si les rongeurs en arrivaient à disparaître du fait des actions anthropiques. L’alimentation de la population serait impactée et difficilement maîtrisable, alerte le chercheur spécialiste des reptiles.
Au regard de l’utilité des reptiles et en dépit de leur dangerosité, il importe que le journaliste joue un rôle de sensibilisation pour inciter à une cohabitation pacifique entre l’homme et les reptiles, préconise-t-il. Car, selon son constat, les journalistes traitent parfois de façon erronée l’information quand surviennent des situations désagréables entre l’homme et les reptiles.
Alerter l’opinion en tant que journaliste sur le fait qu’un crocodile dans un lac dérange les pêcheurs en déchirant leur filet est une fausse information, car on ne reconnaît pas une telle habitude au crocodile, selon Georges HEDEGBETAN. Une telle information peut être fatale pour cette espèce, d’où la nécessité pour les journalistes d’avoir une parfaite connaissance des reptiles pour savoir traiter avec justesse les informations qui les concernent.
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